Citadelle des Rêves

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 [BG Commun] [races] Les Elfes

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Poeri
Novice au Temple de Vie


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MessageSujet: [BG Commun] [races] Les Elfes   Sam 09 Jan 2010, 03:14

Raconter l'histoire des Elfes est raconter l'histoire du monde où nous vivons.
De ce monde que nous partageons et arpentons du même pas.

De nos temps, sous les lunes de Vesperae et sous son soleil, des races pensantes, les Humains sont ceux qui se sont répandus le plus largement, recouvrant plaines, forêts, déserts, montagnes. A leur empire n'échappent que les régions périphériques ou par trop inhospitalières. Celles où demeurent ceux qui peuvent être leurs ennemis ou leurs proies.
Les Dieux m'en soient témoins, tel ne fut point le cas toujours.
Le monde change et a toujours changé, ronde incessante, fleuve au cours tranquille comme impétueux, le Temps a pourvu ces terres en diversité et beauté, en douleur et en sauvagerie.
Notre histoire possède un commencement, un printemps, durant lequel nos anciens s'éveillèrent. Quand je parle de notre histoire, j'entends celle de mon peuple, de ma race. L'histoire des Elfes.
Sous les amples frondaisons, nous naquîmes. Entre les Dieux, Danava fut aussitôt notre guide, notre déesse tutélaire. Sous son enseignement nous apprîmes à respecter et honorer ceux qui nous protégeaient, nous nourrissaient, ce qui fut, est, sera notre terre à jamais, les puissants et majestueux halliers de Cirel.
Notre sang se lia à cette terre, à ces forêts. A tel point que le malheur s'abat sur l'elfe qui les abandonne à jamais. Un elfe loin de Cirel n'est plus tout à fait un Elfe. Nul malheur n'est plus abject que celui ci. Que les Dieux viennent en aide à ceux d'entre nous qui ne peuvent plus fouler le sol épais de ces bois, respirer son arôme suave de mille fleurs, pister ses créatures sauvages, s'élever dans les cimes de ses arbres les plus hauts.
Ne parlons point d'eux, confinés dans les profondeurs du monde, loin de la main nourricière et de l'harmonie de Danava.
Revenons aux temps anciens.
Revenons aux temps où notre forêt était plus vaste, notre Royaume plus puissant et plus craint qu'en ces jours.
Lors, nous partagions ces terres avec peu de races. Nains de Khuzdul, Humains des plaines, les Tinymonies...
Ne croyez pas chers lecteurs qu'alors le monde ne connaissait point les luttes et les guerres, le passé n'est pas toujours auréolé de paix et de lumière, cependant un équilibre existait et n'était point encore modifié par la mains des mortels.
Alors qu'en ce temps là nous créions les liens si étroits qui nous unissent à Cirel, les autres peuples développaient leurs propre puissance. Et vint un temps resplendissant, un temps où la connaissance triompha, accordant sa gloire et sa majesté à Vesperae. D'incroyables monuments furent érigés en plusieurs continents, lieux de magie et de gloire pour leurs bâtisseurs. Les Nains ainsi que mon peuple participèrent à cet élan sans précédent, accordant une partie de nos savoirs aux Humains. Car ce furent les Humains qui instaurèrent cette période. Ce furent les Humains qui étendirent leur main et leur force sur le monde.
Les ramures de Cirel murmurent encore quelquefois leur nom en ce temps là. Nom de leur Peuple et nom de leur capitale, du point cardinal de leur expansion.
Sarousans... Sarousa...
Dieux, que ces temps sont anciens. Dieux, quel voile d'oubli Willanjis a jeté sur leur épopée.
Leur savoir était tel qu'apparurent de nouvelles races. Coaciens aux pieds palmés, habitants des marais, Telguns aux ailes translucides, habitants des hauteurs immaculées, Vulreks aux toisons automnales, infatigables rôdeurs, Shamaahs ronronnants, vifs dans le jeu comme dans la lutte...
Vesperae connu ce qui semblait un nouveau printemps, peut être un été.
L'apogée est une chose aussi fragile qu'un cristal. Aussitôt atteinte, touchée par ses créateurs, elle disparaît, se détruit, chose évanescente et versatile.
Quelle fut l'origine de la chute des Sarousans n'est que mentionnée à Cirel, histoire oubliée et toujours évitée.
Les peuples se replièrent sur eux mêmes, prenant leur distance les uns des autres, se regroupant pour les nouveaux nés, créant ainsi leur identité.
Vesperae se morcela et la forêt de Cirel se ferma à ceux qui n'étaient pas ses enfants. Le savoir fut oublié, la connaissance méprisée. Seuls nous perdurâmes fidèles à ce que nous avions été. Les enfants de Danava, les enfants de ces bois, désormais craints et redoutés.
Et les saisons s'écoulèrent, innombrables...
Puis advint ce que nous ne connûmes que trop tard, ce qui nous força à sortir de notre autarcie.
Un nouveau Royaume humain s'était crée par le sang et le fer. Et du passé des Hommes, ce Royaume ne connaissait rien. Et ce Royaume nous attaqua. Le fier fleuve Weane, frontière ancestrale de nos terres devint l'enjeu de ceux que l'on nomme les Rolands.
Par un habile subterfuge, par un sournois et habile détournement de son cours, Cirel fut amputée de sa province occidentale. Cirel fut privée des bois de Saphan, dorés sous les rayons d'Amarante...
Ce fut la guerre, brutale, faucheuse de tant de vies elfiques, de vies que rien ne destinait à cesser ainsi, si promptement.
Ce qui avait été décidé par un Roi fut dénoué par un autre Roi. Des archers Elfes assassinèrent le Roi Humain, mettant ainsi un terme à sa folie, à sa démesure. Hélas, trop nous avions tardé à comprendre et à voir ce qui se passait à l'orée de Cirel. Les Nains disparus, de nouveaux Royaumes fondés par les nouvelles, mais déjà anciennes, races.
Le monde avait changé de visage, nous laissant seuls face à son passé, héritiers du poids de ce que Willanjis avait si bien réussi à ronger avidement, à occulter, à oblitérer des mémoires.

Nous en avons appris énormément. Nous en avons appris que le temps n'est point identique pour les différentes races. Nous en avons appris à chérir plus encore ce qui n'a pas changé. Nous avons appris que seule Cirel fut, est, sera Immuable, Eternelle, Elfique.

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MessageSujet: Re: [BG Commun] [races] Les Elfes   Sam 09 Jan 2010, 03:16

Bonjour à tous, je suppose que si vous êtes ici présents c'est pour que l'histoire de Sihage vous soit contée. Mais pour que celle-ci soit cohérente et compréhensible, il m'est nécessaire de relater quelques évènements antérieurs à la naissance du Demi-Elfe qui ont sans aucun doute déterminé à faire de lui ce qu'il est aujourd'hui. Bien, maintenant que vous êtes disposés à écouter attentivement cette histoire, nous allons pouvoir commencer...


C'est au coeur de la cité elfique de Cirel que la genèse de ce récit prend forme, et plus particulièrement dans le coeur d'une magnifique Elfe qui se nommait Miriel. Elle était considérée comme la quintessence même de la beauté, et beaucoup d'hommes plus riches les uns que les autres étaient prêts à vendre corps et âme pour une seule mèche de ses cheveux. Mais Miriel était lasse des jérémiades de tous ses prétendants ; aucun d'eux n'éprouvaient le quart de la moitié de ce qu'ils disaient ressentir. La seule personne sincère avec elle était son frère Malldhor, qui avait cependant un défaut : il était très possessif envers sa soeur, et il ne supportait pas de voir tous ces hommes la convoiter et rôder autour d'elle. Miriel essayait tant bien que mal de le rassurer, elle lui disait sans cesse que toutes ces promesses ne l'intéressaient pas, mais cela ne le calmait pas pour autant.
Un jour de printemps, alors que Miriel se promenait dans la forêt, elle rencontra un jeune garde forestier, qui, étonné d'avoir de la compagnie, d'une Elfe qui plus est, entama la conversation :

- "Hé bien, ça pour une surprise ! Que faites-vous ici ? C'est assez rare de croiser un représentant de votre race, d'ordinaire, vous vous faites plutôt rares !

- Je vous souhaite le bonjour, jeune Humain, répondit-elle avec sa grâce habituelle. Je suis seulement en train de me balader, comme je le fais souvent durant les belles journées comme celle-ci. D'ailleurs, c'est plutôt vous que je n'ai jamais vu par ici, venez-vous de vous installer à proximité ?

- En fait, je suis le nouveau garde forestier. On m'a envoyé ici en remplacement du précédent garde, qui est parti à la retraite. L'aviez-vous déjà croisé ?

- Oui, en effet. Un homme aimable, mais qui n'avait pas l'air d'apprécier plus que cela les merveilles de Dame Nature. Qu'en est-il de vous mon cher... ?

- Désolé, je me ne suis pas présenté. Je me nomme Jehan ! Et pour répondre à votre question, pour sûr que j'aime la Nature ! Je m'y sens comme un poisson dans l'eau, ou plutôt devrais-je dire comme un Elfe dans une forêt !

- Ahahah ! Son rire cristallin illumina les alentours. Quant à moi, je suis Miriel, citoyenne de la cité de Cirel.

- Eh bien, enchanté de vous connaître Dame Miriel !"

Et c'est ainsi que tout commença. Au début, Miriel et Jehan ne se voyaient qu'une ou deux fois par semaine, conversant durant une heure ou parfois moins. Mais au fil des mois, une amitié vit le jour, et ils finirent par se voir presque tous les jours durant des après-midis entiers. Miriel sentit au fur et à mesure du temps un étrange sentiment grandir en elle ; lorsque elle ne se trouvait pas en compagnie de Jehan elle ressentait une sorte de vide, un manque qu'elle n'arrivait pas à combler. Au bout d'un certain temps, elle décida de lui confier ses sentiments. Quelle ne fût pas sa surprise lorsque le jeune garde forestier lui avoua que ce qu'elle ressentait était partagé ! Elle savait qu'elle ne devait pas aller plus loin que cette déclaration amoureuse et sincère ; les Humains et les Elfes ne se mélangeaint pas ! Mais le doux parfum que l'amour lui fit sentir donna à Miriel l'envie d'en connaître le goût... Et ce qui devait se passer eût finalement lieu.

Puis les semaines passèrent. Dans le plus grand secret pour éviter que le frère de Miriel l'apprenne, Jehan et Miriel continuaient de se voir et de s'aimer, jusqu'au moment où la grossesse de la Dame Elfe ne pût plus être cachée. Cette nouvelle mit en émoi toute la population de Cirel et eût pour effet d'attiser la colère de Malldhor ; il avait beau questionner sa soeur, elle ne voulait pas lui dire un seul mot à propos de l'élu de son coeur. Au moins, pensa-t-il, les autres charognards qui d'habitude lui tournaient autour étaient découragés. Durant les derniers mois de la grossesse donc, le garde forestier et Miriel ne se voyaient que très peu, car Malldhor avait toujours un oeil rivé sur sa soeur ; mais un matin très tôt, espérant ainsi tromper la vigilance de son frère, Miriel partit dans la forêt, où elle espérait trouver au plus vite Jehan, ce qui ne fût pas difficile étant donné qu'il l'attendait tous les jours au même endroit. C'était là leur première rencontre depuis deux mois, et ils n'arrivaient pas à exprimer leur bonheur tellement celui-ci était intense ; mais à quelques centaines de mètres de là, tapi dans l'ombre d'un arbre, Malldhor observait la scène. C'était donc cet Humain qui avait conquis le coeur de sa soeur ! Il parvint tant bien que mal à contrôler sa colère, et se résigna à ne pas agir et à ne pas en parler, car il savait très bien ce que cela siginifiait pour Miriel...
Le jour de la naissance du bébé, la sage-femme vit bien qu'il y avait quelque chose de différent chez le nouveau-né, ses oreilles n'étaient pas normales, elles étaient comme celles d'un Humain... Ce qu'elle allait faire, la sage-femme le détestait, mais c'était la loi, et c'est ce qui permettait aux Elfes de vivre en paix. Elle apporta le bébé à Miriel qui le prit dans ses bras et sourit :

- "Tu es enfin là Sihage, mon petit bébé..."

La sage-femme, d'un geste lent et tremblant, écarta la couverture de la tête de l'enfant. Miriel écarquilla les yeux et se mit à supplier celle qui l'avait quelques instants auparavant aidée à mettre son enfant au monde :

- "Non, non, je vous en supplie, ne faites pas ça, c'est mon bébé, mon bébé !

- Je n'ai pas le choix Miriel... Je dois prévenir le Conseil... Eux seuls décideront de votre sort."

Et le verdict tomba : Miriel fut bannie et dut quitter la cité de Cirel pour toujours. Etant donné la folie dans laquelle elle allait sombrer dans les mois qui allaient suivre, la possibilité de confier son bébé à quelqu'un lui fut accordée. Elle réfléchit, hésita... mais décida de le confier à son frère Malldhor. Elle voulait que son fils grandisse dans le meilleur cadre possible, et quel meilleur cadre que la belle cité elfique ? Le Conseil approuva son choix, mais rajouta qu'une fois qu'il aura atteint sa majorité, Sihage devrait quitter Cirel, étant donné qu'il n'était qu'à moitié Elfe. Au moment de son départ, Miriel pleura à chaudes larmes, serra son frère dans ses bras, lui demanda de bien s'occuper du bébé, et fit ses derniers adieux à son fils. Malldhor, fou de rage de ce qui était arrivée à sa soeur, tremblait et pleurait, son regard se posant sur Sihage, ce jeune enfant qui n'avait rien demandé d'aussi horrible et dont le départ dans ce monde était des plus catastrophiques. A ses yeux, il ne pouvait pas laisser l'outrage de cet Humain impuni, mais comment faire ? S'il le tuait, lui aussi serait banni, et Sihage se retrouverait seul. Il réfléchit, et une idée qu'il trouva merveilleuse émergea dans son esprit. Il devait payer quelqu'un pour punir ce garde forestier à sa place. Et trouver ce quelqu'un ne fût pas chose ardue, le pays grouillait de mercenaires prêts à faire toutes sortes de besognes pour quelques pièces d'or. Il pensa une fois de plus que les Humains étaient décidemment des créatures belliqueuses, mais dans son cas, cela s'avérait plutôt utile. Malldhor alla donc à la rencontre d'un homme à l'air cruel assis dans un recoin sombre d'une auberge qu'on lui avait indiquée lorsqu'il avait demandé où est-ce qu'il pouvait trouver quelqu'un qui n'avait pas peur d'avoir du sang sur les mains. Il s'assit à la table du mercenaire, et lui lança une bourse sur la table. L'homme la soupesa de sa main énorme, puis lança de sa voix rauque :

- "Qu'est-ce que j'dois faire ?

- Tuez le garde-forestier qui s'occupe des alentours de la ville. Vous savez, celui qui habite dans la grande forêt qui entoure Cirel ? Ne posez pas de questions, faites-le, c'est tout ce que vous avez besoin de savoir !

- Pas d'panique mon bon monsieur, tout c'que j'ai besoin de savoir s'trouve dans cette bourse. N'vous inquiétez pas ce s'ra fait."

Malldhor rentra à Cirel. Une fois chez lui, il regarda longuement Sihage qui dormait dans son berceau, et se dit qu'il sera pour lui comme un père. Il avait fait la promesse à sa soeur de prendre soin de lui, et il comptait bien ne pas faillir. Miriel... Si belle, et pourtant elle allait sombrer dans peu de temps dans les gouffres les plus sombres de son âme... En pensant à ce qu'elle allait endurer, Malldhor se mit à sangloter, puis il finit par se laisser bercer par le sommeil, un sommeil dans lequel il rêvait que toute cette journée n'était qu'un cauchemar.



C'est ainsi que se termine le récit de la venue au monde de Sihage. Comme vous pouvez le constater, le jeune bébé, bien qu'il l'ignore encore, fut victime d'une des pires choses qui puissent lui arriver : la perte de ses proches. Mais sa vie ne fait que commencer, et le destin lui réserve encore beaucoup de bonnes et mauvaises surprises...

Par Sihage
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Poeri
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MessageSujet: Re: [BG Commun] [races] Les Elfes   Sam 09 Jan 2010, 03:17

Mère,

Ton coeur ressent que je n'ai jamais pu me résoudre à quitter les stèles de nos ancêtres ni surtout le Temple sacré et chatoyant sur lequel veillent leurs âmes. Ton coeur frémit quand sous la faible clarté de l'Amarante déclinante je reviens braver la colère des miens, narguant la sagesse séculaire de notre Roi Zimphaël, au péril de ma vie. Mais ce temps prend fin.

Ton coeur sait depuis longtemps que je suis un enfant de la forêt et que les rues de Cirel m'étaient déjà trop pavées. Ton coeur pleure de me connaître malheureux au pays des Hommes. Mais il pleurera bientôt plus encore.

Mère,

Mon coeur n'a pas trouvé dans les bras tendres de Justine la sérénité promise par les liens sacrés d'Aariba. Mon coeur trompe avec assiduité mon âme sous les caresses d'elfes, servant l'appétit avide de Fulrullia. Mais une autre déesse réclame son dû.

Tant que Danava brillait dans mon coeur, j'étais capable de préserver mon âme des tourments de Narthe. Voici que je tremble, Mère, à l'idée que le prochain Lanjis se prolonge éternellement et que je ne puisse plus résister à l'appel des Matrones.

Mère,

Si le fils que tu as engendré vit encore dans ton coeur, apprends qu'il ne tardera pas à expirer son dernier souffle. Sa peau s'est déjà ternie et ses pupilles mates ne séduisent plus que Vanilius.

Avant que les paroles douces ne puissent plus atteindre son âme, accepteras-tu de chasser le désespoir de son coeur et de lui accorder une dernière leçon, celle d'une mère aimant son fils sans détours?

A l'aube du jour de Danava, je prierai sous les yeux de nos ancêtres.

Ton diablotin,
Kahlan.

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MessageSujet: Re: [BG Commun] [races] Les Elfes   Lun 11 Jan 2010, 04:55

Texte récupéré posté par Dominska

'Alors je rappelle quand même que l\'on sait ceci sur les elfes

(histoire de Roland Ier)

[i:e5e145569c]... Il préféra envahir le territoire des elfes, dont il enviait les terres au climat perpétuellement doux. Mais le peuple elfe lui opposa une résistance farouche et Roland s\'enlisa dans une guerre sans fin qui épuisa les ressources et les hommes de son armée. Le royaume était fragilisé. Les elfes, peuple plutôt pacifique, déploraient également ces combats incessants. Un émissaire elfe vint proposer un traité de paix: le fleuve délimiterait naturellement le territoire des deux royaumes. Roland accepta à contrecoeur la proposition des elfes.

Roland n\'abandonna pourtant pas son idée. Il consulta ses meilleurs conseillers de guerre mais tous le dissuadèrent de briser le traité de paix. C\'est alors que son fils aîné, qu\'il avait également prénommé Roland, lui suggéra que ce qu\'il ne pouvait obtenir par la force, il pouvait l\'obtenir par la ruse: en détournant le fleuve Weane, les termes du traité seraient respectés. Roland accueillit l\'idée avec enthousiasme et fit accomplir des travaux pour détourner le cours du fleuve Weane. C\'est ainsi que les terres sur laquelle est construite Saphân furent annexées au royaume humain. Les elfes n\'apprécièrent pas la traîtrise de Roland. Mais eux non plus ne souhaitaient pas rouvrir les hostilités. Ils se replièrent dans les forêts de Cirel. Pour se venger et mettre un terme à l\'appétit du roi conquérant, ils envoyèrent leurs trois meilleurs guerriers assassiner Roland Ier, qui mourut d\'une flèche dans le coeur à l\'âge de 43 ans.[/i:e5e145569c]

On sait aussi qu\'ils sont très attachés à l\'écologie, en particulier les fleurs appelées violinacées . Ils ne supportent pas que l\'on perturbe la quiétude des Wiseks, petits canidés farouches au pelage blanc et roux.

Ils ont une école, une galerie commerçante, des entrepôts divers (foins, bois, caisses,...). Ils ont une pépinière. Leur cimetière est au coeur de la fôrêt: c\'est un site de pierres bleues sculptées de runes et dressées en cercle.

Le Roi s\'appelle Zimphaël et le prince Sephraël. Les épouses portent le nom du mari auxquel elle adjoignent la voyelle de leur choix: la reine s\'appelle Zimphaëla.

C\'est un état malgré tout militarisé et très discipliné. Un garde nous apprend: [i:e5e145569c]Ici, les hautes trahisons sont punies par le bannisement. Loin de la forêt, L\'âme de l\'elfe dégénère lentement.[/i:e5e145569c]

Le maître de classe nous apprend que les jeunes elfes sont impétueux et précipités (à son goût sûrement) et que le roi se retira un siècle en forêt pour être en symbiose avec elle.

Les elfes sont hautains et réservés envers les étrangers: ils ne daignent pas manger toute nourriture, refusent de servir les étrangers et estiment que leur littérature surpasse les autres. Ils prétendent avoir meilleur sens de l\'ouïe, de la vue, de l\'orientation,... Ils se trouvent beaux, graciles et souples et ne manquent pas de le faire remarquer. On peut dire en ce sens qu\'ils manquent totalement de diplomatie, étant imbus de leur personne et s\'estimant largement supérieurs aux autres races.

Ils prétendent ne craindre personne sauf peut-être les elfes noirs.

A part ca je suis d\'accord pour la proposition de scinder leur vie en 4 saisons comme en 4 âges. Cela leur colle en effet bien à la peau.'

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MessageSujet: Re: [BG Commun] [races] Les Elfes   Dim 17 Jan 2010, 02:33

Texte de Sélénos (juillet 2007)



La Flute des Songes




Sculptée par les elfes, créée pour servir les mortels.

Ainsi est née la Flute des Songes.




L’histoire de cette flute commence en des temps lointains, en des temps que même le plus vieux des sages ne peux connaître. Elle raconte l’histoire de Janion, le Flutiste des Bois, ce dernier était réputé pour être un des meilleurs troubadours de son temps. Il jouait dans toutes les cours, dans tous les villages, on dit également qu’il aurait joué dans les contrées d’Harroka et du Monde Barbare.

Aussi fut il invité par Firindel, le Prince des Elfes, fils d’Ironiel, Premier Roi des Elfes, afin qu’il puisse jouer au sein de leur cours. Honoré par une telle invitation. Le Flutiste dédia au Prince et à la famille royale elfique une Ode à la Foret.

Au moment où il posa ses lèvres sur la flute et qu’il entama cette ode, la forêt sembla se peindre de mille et une couleurs, les feuilles des arbres se mirent à danser autour de la Cour en plein air. Des fleurs de toutes formes et couleurs firent leurs apparitions et dégagèrent leur plus doux parfum. Les longs cheveux bleus azurés du troubadour se détachèrent alors et se mêlèrent alors à la folle danse de la Nature.

Charmés par cet exploit artistique, les elfes décidèrent d’offrir un présent au Barde.

Les Enchanteurs du Roi, grâce à l’essence magique de l’Ode à la Foret, créèrent alors la Flute des Songes et l’offrirent à Janion.

Cette flute permettrait d’aider les personnes qui sont chères à son possesseur ainsi que de punir les personnes qui leur voudraient du mal. Elle aurait également la particularité de faire apparaître, à partir des songes d’une personne pure, des armes magiques capables de terrasser le mal.

Janion garda sa flûte précieusement et aida du mieux qu’il peut les personnes dans le besoin.

Aujourd’hui on ne sait où se trouve la Flûte des Songes, mais on pense que les descendant de Janion la cache et s’en servent pour aider les innocents et les opprimés.




Ainsi vous fut conté l’histoire de la Flute des Songes.

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