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 Donowan, un drow pas comme les autres

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Donowan
Paysan sarosan
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Date d'inscription : 08/08/2012

MessageSujet: Donowan, un drow pas comme les autres   Mer 08 Aoû 2012, 06:11

Donowan, un drow…pas comme les autres


  • [N]om: Gil’Dalaz

  • [P]rénom: Donowan

  • [Â]ge: 30 ans

  • [S]exe: Homme

  • [R]ace: Drow

  • [C]lasse: Druide

  • [A]rmes: Donowan possède, à la manière de son peuple, deux cimeterres, qu’il manie avec une habileté ordinaire parmi les gens de son peuple, bien qu’hautement supérieure à celle d’un humain.

  • [P]hysique:

    La peau sombre du jeune drow l’identifie comme membre de son peuple. Elle est difficile à cacher et, si elle lui profite dans l’ombre, elle ne lui vaut qu’inimitié parmi les peuples de la surface. Elle est d’un noir d’ébène, se teintant légèrement de violet. Elle est parfaite pour se fondre dans les ténèbres, ou dans l’ombre d’une capuche. Il ne la dénigre pas, même s’il n’est pas forcément fier de ses origines. Elle contraste avec son étonnant regard.
    Ses yeux, d’un vert profond, emplie de reflets rougeoyants, évoque le calme et la sérénité d’une rivière d’émeraude, coulant délicatement le long d’une colline mais pouvant se changer en flots tumultueux lors des débordements dues à la pluie. Ils évoquent le calme absolu dont fait preuve le drow, mais aussi la furie protectrice qu’il met en œuvre afin d’aider la Nature et ses habitants. Dans son regard, on peut lire la tristesse et la déception d’un profond rejet, ainsi que la tristesse face à la dégradation de l’ordre naturel. Le sérieux de ses yeux est rehaussé par ses fins sourcils. Mais quelques reflets sombres, héritage millénaire de la malveillance des elfes noirs, évoquent davantage le bellicisme que le pacifisme, la destruction que la construction.
    Son nez est droit et, s’il n’atteint certes pas la perfection, il est cependant en harmonie avec le reste de ce visage aux traits si fins.
    Ses lèvres sont pleines de charmes, et sont plus dispensées à esquisser des sourires pleins de sagesse qu’à se tordre en un rictus menaçant. Elles ont un certain attrait et exerce une certaine fascination pour les membres de la gente féminine, même si Donowan ne pense qu’à la Nature et à rétablir l’ordre naturel.
    Son menton est fier et droit, comme celui d’un fier rôdeur ou d’un impétueux guerrier. Il rajoute à son visage une certaine vaillance, et une certaine magnificence, qui lui donnerait, s’il n’y avait pas la couleur de sa peau, l’image d’une sorte de guerrier chevaleresque, luttant pour le Bien.
    Ses oreilles, à la pointe exacerbée, révèle son statut d’elfe, enfin plutôt son statut d’elfe noir. Elles sont à moitié dissimulées sous ses épaisses mèches de cheveux.
    Sa chevelure, d’un blanc neigeux, est elle-aussi caractéristique de son peuple. Elle se forme en de multiples mèches, plus ou moins longues, qui entourent gracieusement son visage.
    Le jeune drow porte sur lui une fine armure de cuir, qui ne le gêne pas pour combattre. Ses deux cimeterres, des lames de bonne facture, ont été trempés dans du très bon acier. Ils ont donc une certaine légèreté, ainsi qu’une très bonne maniabilité, qui se révèle mortelle entre les mains agiles d’un drow. Par rapport aux guerriers de son peuple, Donowan est vraiment moyen, mais en comparaison de la majorité des membres ayant son âge, il est plutôt doué. Il se bat avec ses deux lames simultanément, exécutant des doubles parades et des doubles ripostes. Son entrainement au sein du maître d’armes de la famille Gil’Dalaz lui a conféré une force physique correcte, une endurance et une agilité élevé, même pour un drow, et une habileté au combat au corps à corps largement suffisante pour survivre, bien qu’il ne puisse prétendre au rang de guerrier accompli.
    Donowan Gil’Dalaz est donc un jeune drow, d’une cinquantaine d’années seulement, se battant avec deux cimeterres, et avec l’habileté d’un drow moyen. Il n’est pas désagréable à regarder, mais provoque la répulsion et même la haine des habitants de la surface, du fait de sa couleur de peau.

  • [P]sychologie:

    Les drows sont des créatures malfaisantes, ayant fait des plus sombres vices une façon de vivre. Leur manière de concevoir le monde est différente de celle des humains, ou des elfes. Pour eux, les autres races n’existent que pour les servir, ils n’hésitent donc pas à asservir nains comme toute autre créature issue des profondeurs. La destruction ne leur cause aucun remords, et ils n’ont pas le moindre problème à tuer un de leurs congénères. La loi du plus fort est la seule loi valable, dans ce monde emplie de complots, de meurtres et de tortures, est seule le survivant peut se considérer comme le plus fort. Le conseil de chaque cité est dominé par les familles régnantes, et Donowan fait partie d’une d’entre-elles. En effet, il est le second fils de la Matrone Gil’Dalaz, fondatrice de cette jeune Maison, bien qu’il ait été renié par elle. « Faisait partie » serait donc plus convenable.
    Comment un jeune drow, s’éveillant à la perception de l’ordre naturel peut-il voir le monde ? Comment peut-il survivre, et accepter son état, dans un monde où les vices issues de la malveillance la plus pure, exècre l’ordre naturel ?
    C’est à ces deux questions qu’il faut répondre pour parvenir à comprendre la psychologie de Donowan, aussi appelé le Sans-Nom.
    Parmi un monde où seuls les forts survivent, être vu comme atteint d’une « tare » n’est pas ce que l’on appelle un avantage. Il s’agit plutôt d’un inconvénient car, telle une meute de loups s’attaquant à la plus faible proie d’un troupeau, les forts d’acharnent sur les faibles. C’est ainsi que fonctionne la chaîne de la haine : une fois devenu assez puissant, l’ancien faible se venge, puis s’acharne sur les plus faibles, car la vengeance ne lui a rien apporté, sinon la satisfaction et l’exaltation de la « puissance ». Donowan, heureusement, cacha son infirmité, ainsi que sa manière de pensée différente, jusqu’à ce qu’il soit assez puissant pour s’échapper de ce monde qui l’étouffe. En effet, il ne rêve que de la surface, s’imaginant ne faire qu’un avec la véritable Nature, dont la magnificence se dévoile aux regards des astres. Il a sa propre philosophie : pour lui, même la plus malfaisante des créatures, tant qu’elle fait partie de l’ordre naturel et respecte ce dernier, a le droit de vivre. Mais, il extermine toute créature le bouleversant, les créatures n’ayant pas leur place dans la chaîne alimentaire à cause de leur trop grande puissance, par exemple, ou celle ne pensant qu’à la destruction de la Nature. Il faut qu’un équilibre entre le Bien et le Mal soit maintenu et il a décidé d’être le garant de cet équilibre. Ceux qui servent le Mal ne sont pas forcément mauvais, et inversement pour ceux qui servent le Bien ou prétendent le servir. Bien entendu, certaines créatures menacent l’ordre naturel par leur simple existence. Elles sont la plupart du temps dues aux bouleversements naturels et Donowan fait tout son possible afin de les exterminer. Donowan n’est pas non plus d’une parfaite neutralité : il ne supporte pas les races mauvaises, même s’il pense que toute créature ne peut être rangée dans une catégorie simplement à cause de la réputation de sa race. Il a depuis longtemps accepté sa différence, et en est fier, n’hésitant pas à l’affirmer. Il vit dans de profondes forêts, s’étant échappé de ses terres natales, vivant au milieu de la Nature qu’il protège de sa vie. Il est naturellement plutôt chaleureux, bien qu’il soit aussi sauvage et solitaire. Il combattra inlassablement afin de protéger les éléments naturels, mais fuira s’il se fait attaquer lui par une espèce faisant partie de l’ordre naturel (ex :Nain, Homme, Elfe etc…)


    [/i]
  • [H]istoire:

    1ère partie : La naissance du jeune Gil’Dalaz

    Une heure s’était écoulée depuis que les premières contractions avaient eu lieu. Le domaine de la famille Gil’Dalaz était parcourue en tous sens, par des drows paniqués, allant chercher ce dont avait besoin leur maîtresse. Les prêtresses Vespia et Malveillance étaient aux côtés de leur mère, utilisant leurs sorts sur elle afin de l’aider à surmonter la douleur. Elles comptaient sur ce premier fils pour aider la maison Gil’Dalaz à se hisser plus haut dans la hiérarchie du conseil. Au bout de plusieurs heures d’efforts, le nouveau-né apparût. Il n’était qu’une petite chose d’un mauve sombre, avec quelques poils d’un blanc éclatant. Ses yeux, d’un profond vert, se fixèrent sur Malveillance, qui se retint de le fouetter, sachant qu’il n’y survivrait pas et qu’il vaudrait mieux l’utiliser comme sacrifice s’il n’était pas utile.

    -Est-il en bonne santé ? demanda la ténébreuse matrone, non pas parce qu’elle se préoccupait de la santé du jeune mâle, mais parce qu’elle avait peur qu’il ne soit pas capable d’accomplir son devoir, du fait d’une quelconque infirmité.

    -Il semblerait, Mère Matrone, répondit Vespia.

    -Ce sera à toi de lui apprendre les bases dans le monde, Vespia.

    -Pourquoi moi ? Je ne suis qu’à quelques dizaines d’obtenir le rang d’haute-prêtresse !

    -Tu n’as pas le choix, tu t’occuperas de ton jeune frère durant les dix premières années de sa vie.

    C’est ainsi que, sous la tutelle de sa sœur, le jeune Donowan apprit les bases de la société drow.

    2ème partie : La société drow

    Donowan passa les cinq premières années de sa vie à nettoyer et accomplir les tâches les plus ingrates de la Maison Gil’Dalaz. Son apprentissage constitua à connaître son rang, qui était inférieure à celui de ses sœurs, puisqu’il n’était qu’un mâle, donc négligeable. Les leçons les plus fréquentes étaient destinées à montrer que tous les malheurs du peuple drow étaient la cause du peuple des elfes de la surface. C’est ainsi qu’à chaque fois que le fouet de sa sœur mordait sa tendre chair, Donowan envoyait une malédiction mortelle contre le peuple des fées. Ce qui arrivait souvent, dès qu’il osait lever le regard. La seule chose que Donowan connaissait du monde était ses pieds ainsi que la pierre nue du sol.

    Le jour de ses seize ans, il fut convoqué par la Mère Matrone, qu’il n’avait pas vu depuis sa naissance. Elle lui ordonna de la regarder, et lui déclara qu’à partir de ce jour, il serait un Prince, le digne héritier de la Maison Gil’Dalaz. Il eut du mal à oublier le réflexe de regarder le sol, et cela lui valut de nombreux coups de fouet. Il dut jurer de ne jamais causer préjudice à l’ « honneur » de sa Maison. Puis, il fut conduit au maître d’armes de la Maison, Edelwann Gil’Dalaz, le consort actuel de la Matrone. Ce dernier lui fit passer quelques tests, évaluant son habileté, qu’il jugea très moyenne.
    C’est ainsi que son entrainement débuta, entrainement qui se poursuivit durant quatre longues années. Edelwann était aussi cruel et brutal que le reste des drows, et il savourait avec un profond sadisme chaque coup qui franchissait la garde de son élève. Mais il était tout de même un bon instructeur, et Donowan fit de grand progrès. Assez pour être envoyé à l’Académie des guerriers, Melee-Bellinoctis.
    C’est donc là qu’il effectua la seconde partie de son apprentissage. Escrimeur moyen, il ne finit que dans les dixièmes lors des tournois organisés chaque année. Il apprit beaucoup des quatre premières années, consacrées au maniement des armes.


    3ème partie : Une renaissance

    Mais c’est lors de sa cinquième année qu’il se passa une chose qui changea sa vie. En effet, il fut intégré à une patrouille qui dut effectuer une ronde en dehors de la cité des drows. Le chef de la patrouille faisant partie de la Maison Gil’Dalaz, et étant le Premier Fils de cette même Maison, il ne fut pas étonnant qu’une autre Maison tente de se débarrasser de deux Fils d’un coup. C’est ainsi qu’une cinquantaine de drows les prirent en embuscade, au bout d’une dizaine de kilomètres, dans les boyaux tortueux. Le groupe de Donowan et de son frère, Zvein, prit une formation serré afin de mieux se défendre contre les assaillants, tous des guerriers drows. Donowan combattit vaillamment mais fut pris par traîtrise, alors qu’il n’osait tuer un ennemi, un membre de sa propre espèce. Mortellement touché à la poitrine, il tomba au-milieu d’une variété de champignons fluorescents qui poussait dans le boyau. Tandis qu’il perdait conscience, une voix vint à son esprit : elle était mélodieuse et harmonieuse, et semblait être composée de dizaines de minuscules voix, s’assemblant pour n’en faire qu’une. Elle évoquait le battement d’aile d’une chouette, le sifflement du vent dans les arbres, la douce lumière du soleil, autant de choses qui sortait de l’univers connu du drow. Il vit des elfes d’une autre couleur de peau, dansant sous la douce lumière de l’astre solaire, dont les chants s’entremêlaient, afin de faire pousser les arbres. Ce peuple, si proche de la nature, était loin des descriptions que lui avaient faites les autres drows, que ce soient ses instructeurs, ou ses frères et sœurs. Puis, il vit le massacre de ces mêmes êtres par des elfes à la peau d’ébène, qui n’hésitait pas à tuer les enfants, autant que leurs parents.

    *Mon peuple, pensa Donowan avec effroi.*

    Quand il reprit ses esprits, ses blessures étaient soignées, et une étrange énergie parcourait ses membres. Il se sentait… connecté aux autres êtres vivants. Il percevait la faible respiration des champignons, ainsi que leur absorption des nutriments contenus dans le sol. Il sentait leur présence, mais cela ne le gênait aucunement. Il sentait aussi la détresse des quelques insectes qui fuyaient devant l’étrange groupe que constituait les drows. La bataille avait cessé, et les cadavres des elfes pervers jonchaient le sol. Donowan savait ce qui l’attendait s’il rejoignait son peuple : il ne pourrait expliquer sa mystérieuse guérison, les membres de l’escouade l’ayant certainement vu avec des blessures mortelles. Et son frère, ayant peur de la concurrence occasionnée par un Second Fils, avait préféré le laisser à son sort. Il raconterait certainement à la Mère Matrone, que Donowan avait fui le combat, et il perdrait ses privilèges de noble, pour devenir « Donowan le Sans-Nom ». C’est ainsi que cheminait le fil des pensées du jeune drow. Après avoir subi sa « renaissance spirituelle », il ne pouvait se résoudre à rejoindre la société corrompu des maléfiques drows. Les elfes si pervers qu’on lui avait dépeint dans son enfance lui semblait de beaucoup être préférables à ses congénères.

    C’est ainsi que Donowan, ancien Second Fils de la Maison Gil’Dalaz, décida de tout faire afin de rejoindre le monde de la Surface. Son voyage dans les profondeurs du monde souterrain lui fit découvrir de nouveaux pouvoirs, comme celui d’accélérer la croissance des végétaux. Cela lui permit de se nourrir de champignons, bien que sentir la connexion entre ces derniers et lui qui s’éteignait était plutôt… dérangeant. Mais il devait survivre. Et ce qu’il prenait à la nature, il utilisait ses pouvoirs afin de les lui rendre. Un nom lui était venu à la pensées de ses étranges facultés : druide. Ce dernier mot définissait certains elfes de la surface qui ne vivait que pour la nature, et l’utilisait pour se défendre. C’était ce que lui, Donowan le Sans-Nom, semblait être. Un drow druide… quelle ironie. Dire que les elfes noirs avaient fui la Nature en se réfugiant dans le monde souterrain. Il n’était, et ne serait, qu’une aberration pour les siens.

    Au bout de plusieurs semaines d’errance, il arriva à la Surface. Ne pouvant quitter la caverne, qui baignait de la somptueuse chaleur dispensé par le soleil, il tenta tant bien que mal de s’habituer à ce dernier. Il lui fallut d’autres semaines pour commencer à s’habituer au soleil, et il remarqua que les enchantements ténébreux de ses habits ainsi que de ses cimetières s’effritaient. Il lui restait heureusement une lourde cape brune, ainsi qu’une armure en cuir, qui lui permettrait de cacher ses yeux de la trop grande luminosité occasionnée par la lumière du jour. Le voyage du jeune druide pouvait commencer dans un nouveau monde…



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Lenoble
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MessageSujet: Re: Donowan, un drow pas comme les autres   Lun 29 Avr 2013, 06:37

Bienvenue le grow... oops drow!
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